Cybersécurité : Les trois prédictions de Venafi pour 2019

Global Security Mag – décembre 2018

Les violations de données deviendront encore plus dévastatrices à mesure que l’angle d’attaque de l’identité des machines s’élargira. Malheureusement, les entreprises négligent cet angle d’attaque croissant, et potentiellement dévastateur : les machines. Selon Business Insider, plus de 24 milliards d’appareils connectés à Internet seront installés d’ici 2020 ; plus de quatre appareils pour chaque personne sur la planète. Ces dispositifs, avec leurs algorithmes, les conteneurs et bien plus encore, ont leur propre identité. Les organisations dépensent plus de huit milliards de dollars pour protéger les identités humaines, mais quasiment rien pour protéger les identités des machines. Les cyberpirates le savent et consacrent désormais plus de temps et de ressources pour cibler les identités faibles, vulnérables ou compromises des machines. Les vilains continueront à gagner du terrain dans les années à venir, à fortiori si les identités des machines demeurent sans protection.

L’augmentation des usurpations d’identité élargira le fossé de la pauvreté en matière de cyber-compétences. Les entreprises prévoient déjà une pénurie mondiale d’ 1,8 millions d’employés en matière de cybersécurité d’ici 2022. La pénurie croissante de professionnels de la cybersécurité va créer un écart de pauvreté entre les organisations qui peuvent se permettre les bonnes compétences, et celles qui ne le peuvent pas. Les entreprises sans personnel suffisamment qualifié commenceront à tomber sous le « seuil de pauvreté » de la cybersécurité, et seront ciblées et violées plus fréquemment par les cybercriminels. En fin de compte, cela concerne tout le monde, même les entreprises à sécurité renforcée, car leur « maillon le plus faible » pourrait être l’un de leurs partenaires. Malheureusement, le fossé en matière de cyber-compétences se creuse à mesure que l’angle d’attaque dans le monde s’élargit. La transformation numérique en cours dépend entièrement des machines, pas des personnes, et dans la plupart des cas, ces machines ne sont pas protégées.

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