Cybercriminalité. On court un risque mortel.

La Nouvelle République – 14.10.2017

Guy Flament. « Aujourd’hui, les attaques ne sont plus ciblées. On n’est plus à l’heure du bandit de grand chemin qui arrêtait un train au hasard. Il existe une économie de la cyber-criminalité qui fonctionne à l’échelle industrielle. En cas d’épidémie, un virus biologique ne fait pas la différence entre un patron du Cac 40 et un collégien. Un virus informatique, c’est pareil, il se répand partout où il peut. Un jour, on a la certitude que cela arrivera, toutes les entreprises françaises à la fois seront touchées par une seule attaque. »

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